- When the silk farm was full and the leaves had just been distributed, it felt like a terrible thunderstorm was beating down on the roof. It was an awesome noise. And that’s because the silkworm doesn’t have any teeth. It just has mandibles and with these mandibles, it cuts - and that’s the noise which – multiplied by twenty, thirty or forty thousand times – produces the sound of rainfall, or even of a thunderstorm.

- Well that was how the old folks put it. It’s true that today children don’t necessarily have the same noises in their heads - when I let them hear the silkworms eating, they say it’s Kellogs in milk or something like that, different noises, but it’s the intense crackling noise that fascinates them.


quoi - ‘quoi’ à la fin d’une phrase marque la fin et le résumé de la réflexion. C’est le signe, dans le langage parlé, qu’il n’y a rien d’autre à ajouter.

- Lorsque la magnanerie était pleine et qu’on venait de distribuer la feuille, on a l’impression qu’un orage terrible s’abat sur le toit. Ça fait un bruit terrible. Et ça c’est dû au fait que le ver à soie n’a pas de dents. Il n’a que des mandibules, et avec ces mandibules, il la cisaille et c’est ce bruit qui, multiplié par vingt, trente ou quarante mille, qui donne ce bruit de pluie. Oui, un orage, quoi.

- Alors ça, c’était ce que disaient les Anciens. Il est vrai qu’aujourd’hui, les enfants n’ont pas forcément les mêmes bruits dans la tête et lorsque je leur fais écouter les vers à soie en train de manger, ils me parlent de Kellogg’s dans le lait ou de choses comme ça, de bruits différents mais c’est ce crépitement intense qui est fascinant.