Version Ralentie
Le Québec, province francophone au cœur d’une Amérique du Nord anglophone, avec cet accent si particulier qui fait sourire en France. On raconte que les Québécois ont conservé l’accent de leurs ancêtres.
Quebec, a French-speaking province in the heart of an English-speaking North America, with an accent so unique that it makes the people of France smile. They say that the Quebecois have retained the accent of their forefathers.
-Ben on fait un petit tour de France, c’est-à-dire qu’on est parti vers le sud et on s’est arrêté à La Rochelle parce que nos ancêtres viennent de La Rochelle, sont partis au XVIIe siècle pour le Québec du port de La Rochelle donc on est venu voir le port et essayer de trouver une trace de nos ancêtres. Ce qu’on a commencé par trouver, c’est que c’était plutôt compliqué d’avoir des traces écrites surtout quand notre ancêtre n’était pas un capitaine de bateau ou quelque chose comme ça. Alors, on a pu visiter la médiathèque de La Rochelle et on a consulté les anciens livres et puis on s’est rendu compte que ça appréhenderait des recherches un peu plus approfondies. Pour l’instant, on a décidé de siroter une bière devant les tours du Vieux-Port, ça nous a satisfaits, pour le côté patrimonial, disons. Quand on était à la terrasse devant les tours, on repensait à nos ancêtres et puis… On s’imagine quand même le voyage, écoute, à l’époque, j’imagine que les gens avaient aucune idée c’était quoi le Québec et puis de s’élancer comme ça, traverser l’océan, je sais pas, on peut facilement s’imaginer, et puis c’est vraiment impressionnant.
-So, we did a little tour of France, that is, we started off towards the south, and we stopped at La Rochelle because our ancestors were from La Rochelle. They left in the 17th century for Quebec from the port at La Rochelle, so we came to see the port and to try to find out about our ancestors. What we began to find was that it was rather complicated to find any written traces, especially since our ancestors were not ship captains or anything like that. So, we were able to visit the La Rochelle library, and we consulted old books and realized that it was going to entail much deeper research. For the moment, we decided to sip a beer in front of the towers of the Vieux-Port. That satisfied us as far as the heritage side, you could say. When we were on the terrace in front of the towers, we thought again about our ancestors and then… we still imagine the voyage. Well, at the time I imagine that the people had no idea what Quebec was, and then to set off like that, crossing the ocean. I don’t know, you can easily picture it; it’s very impressive.
« L’aut’fois j’parlais avec mon bonhomme
Y’m’dit: “Astheure t’es un grand bum,
Commence a êt’temps qu’tu sacres le camp”
J’ai dit: “Pourquoi? Chus ben icitte,
J’me sens chez nous
Pis j’peux pas m’passer du bazou”
J’aurais dû, ben dû, donc dû, fermer ma grand’gueule »
“In the old days, I was talking with a good fellow.
He said to me: “Ashtheure, you’re a grown up man, it’s about time that you got out of here.”
I said: “Why? It’s nice here. I feel at home. Besides, I can’t do without Bazou.”
I should have, yes should have, should have, shut my big mouth.”
-Les Québécois et les Français ont chacun leur accent. Du moment qu’on parle une langue, on a un accent. Ce qui nous frappe évidemment c’est que nous, on comprend très bien l’accent français, et puis les Français comprennent difficilement, au début du moins, l’accent québécois. Et puis je crois que c’est juste une question de… de proximité culturelle dans le sens où on est très proches de la culture française mais l’inverse n’est pas nécessairement vrai. Du moment qu’il y a un film qui est traduit ou qui est doublé en français, du moment qu’on va utiliser la littérature, tout ça, évidemment on tombe directement dans ce qui est français. Alors, les films, on entend l’accent français, on comprend les expressions. La majorité des expressions quand on débarque ici, on les connaît déjà, tandis que l’inverse, c’est vraiment pas évident. Je crois que les Français connaissent très peu de québécois, c’est un peu plus difficile pour un Français. C’est ce qu’on remarque le plus.
-The Quebecois and the French each have their own accent. From the moment you start speaking a language, you have an accent. What strikes us is that we understand very well the French accents, but the French have difficulty, at least at first, understanding the Quebec accent. And so, I think it’s just a question of… of cultural proximity in the sense that we’re very close to the French culture, but the reverse is not necessarily true. From the moment there’s a film translated or dubbed in French, from the moment that one uses the literature and the like, it’s obvious that one gets directly into what is French. So, in films, we hear the French accents, we understand the expressions. The majority of expressions, when one gets here, one knows them already, but the reverse, not necessarily. I think French people know very little Quebecois. It’s a little more difficult for a French person. That’s what we notice the most.
Des accents distincts, mais aussi des mots qui prennent un sens différent d’un côté à l’autre de l’Atlantique.
Distinct accents, but also words which take on different meanings from one side of the Atlantic to another.
-On se sert pas des mêmes mots exactement de la même façon. Quand on dit un cartable, chez nous un cartable, c’est… je sais même pas comment on dit…
-We don’t use the same words in exactly the same way. When you say “cartable” (briefcase), here a “cartable” is… I don’t even know how to say it…
-Un cartable, pour nous, c’est un classeur, en fait. Pour nous, votre cartable, c’est notre classeur, puis notre cartable, c’est votre serviette puis bon, il y a des tonnes d’exemples comme ça. Et puis, il y a juste les mots qu’on utilise fréquemment, vous allez dire “couverts” ; ben nous, on dit pas “couverts”, on dit “ustensiles”, donc je demandais les ustensiles, tantôt au restaurant, ben elle se demandait vraiment… En tout cas, elle avait l’air… elle se posait des grosses questions !
-A “cartable” for us is a “file cabinet”, in fact. For us, your “cartable” is our “file cabinet”, and our “file cabinet” is your serviette, and then well, there are tons of examples like that. And then, there are words that we use frequently. You say “couverts” (cutlery), but we don’t say “couverts”; we say utensils. So, when I would ask for utensils sometimes in a restaurant, she would really wonder about it… In any case, she’d seem like… like she was really questioning it!
-Les anglicismes des Français sont très superficiels dans le sens que bon, vous avez quelques mots typiques comme parking, shopping, des trucs comme ça. Sauf que nous, notre anglicisme, il est peut-être un peu plus pernicieux, en ce sens que c’est dans la structure même de la phrase. Et puis des fois, on est très très rapprochés des anglophones, évidemment, au Québec on est encerclés. Du coup, on va avoir tendance à utiliser des formulations beaucoup plus anglaises, si on veut, aussi plusieurs mots, notamment le vocabulaire entier de l’automobile au Québec est pas mal concentré sur l’anglais. Les parties des voitures on les connaît presque plus en anglais qu’en français. Donc ça dépend vraiment. Sauf qu’évidemment, quand il y a un nouveau mot qui rentre dans la langue française, tout de suite, on va vraiment vouloir le franciser ou vouloir avoir l’équivalent en français. Je donne l’exemple des courriels et puis les partagiciels, bon tout ce qui a rapport à l’informatique, on s’est tout de suite dépêché de trouver des mots mais, au Québec, on veut les utiliser pour être certains de ne pas faire d’anglicismes alors, que c’est peut-être pas nécessaire.
-The French person’s borrowing of English words is very superficial in the sense that, well, you have a few typical words such as parking, shopping, things like that. But for us, the borrowing of English words is perhaps a bit more destructive in the sense that it’s even in the structure of the sentence. And then sometimes we’re very, very close to English speakers, obviously being in Quebec, we’re surrounded. As such, we’re going to have a tendency to use wording which is much more English, if you will. Additionally, several words, notably the entire vocabulary of the automobile industry in Quebec, is largely centred on English. The parts of a car we know almost more in English than in French. So, it really depends. Except, of course, when there’s a new word which enters the French language. Right away, we want to make it sound French or have the equivalent in French. I can give the examples of “courriels” (le courrier electronique = email) and also “partagiciels” (le logiciel à partager = shareware), everything that’s in the computer world, we’ve quickly found words for, but in Quebec, we’re going to use them in order to be sure to avoid borrowing from English, although this is perhaps not necessary.
« J’aurais dû, ben dû, donc dû, fermer ma grand’gueule
“I should have, yes should have, should have, shut my big mouth.
Chus barré tout partout,
I’m barred everywhere,
Chus cassé comme un clou,
Broken like a nail.
Toudoudou, je suis un voyou, voyez-vous »
Too da loo, I’m a hoodlum, you see.”
Chanson de Richard Desjardins interprétée par Martin Courchelles
Song by Richard Desjardins, interpreted by Martin Courchelles
Je veux tout
I want it all
Toi et les autres aussi
You and the others, too
Aux 4 coins de ma vie
In the four corners of my life
Sur les coeurs il n’y a pas de prix
In our hearts, there is no price
Je veux tout
I want it all
Tout de suite et ici
Right now and here
Je veux tout
I want it all
L’image claire et la floue
The image sharp and blurry
Sur les sentiments illimités
In unlimited emotions
Je travaille pour l’amour sans rendez-vous
I work for love without any comeback
Je veux voler sans me faire attraper
I want to steal without getting caught
Je veux tout, tout de suite et ici…
I want it all, right now, right here…
Ariane Moffat:
Ariane Moffat:
“A suivi l’apprentissage de la musique à l’Université du Québec à Montréal. Ressemble à Montréal. Urbaine, électrique, libre, verticale et horizontale, de feu et de glace”. Signé sur: Ariane Moffat.com
“Has pursued musical training at the University of Quebec in Montreal. She resembles Montreal. Urban, electric, free, vertical and horizontal, made of fire and ice.” Signed: ArianeMoffat.com
C’est qu’elle ne fait pas dans le détail, Ariane. Elle veut tout, tout de suite, et ici. Autant dire une vision jeune, moderne, pragmatique, mais pas vraiment spéciale au Canada, quoi… Et du point de vue linguistique, sans accent. Sa tournée de concert en France est un succès.
It’s that she doesn’t go in for small measures, Ariane. She wants it all, right now, right here… In other words, a modern view, pragmatic, and not really confined to Canada, you see… And from a linguistic point of view, without an accent. Her concert tour in France was a hit.
Alors? Si je vous dis ‘Québec’, plus précisément, vous répondez? – Ma grand-mère, dans les années 50, aurait entonné tout de go ‘Ma cabane au Canada! en roulant des yeux de merlan frit.
And so? If I say to you “Quebec”, more precisely, you answer…? My grandmother, in the 1950s, would have started singing, “My shack in Canada!” with her eyes as big as saucers.
Ma cabane au canada
My shack in Canada
Est blottie au fond des bois
Is nestled deep in the forest
On y voit des écureils
You see the squirrels there
Sur le seuil
On the doorstep
Si la porte n’a pas de clé
If the door is not locked
C’est qu’il n’y a rien à voler
It’s because there’s nothing to steal
Sous le toit de ma cabane au Canada
Under the roof of my shack in Canada
Mais il a vécu, le rêve de ‘ma cabane au Canada’. Si les Français ont pu croire à une certaine époque que le Québec était ‘leur Amérique à eux’, ils y ont un peu émigré et puis ils en sont revenus pour se rendre à l’évidence : “Les rives du Saint-Laurent n’étaient pas un bout de France perdu en Amérique, mais un bout d’Amérique francophone!”1 Entre les deux cultures, il y a un écart: ce n’est pas le même français, pas le même état d’esprit, pas le même humour, à quoi l’on peut ajouter que ce n’est plus la même histoire non plus.
But it’s over, the dream of ‘my shack in Canada’. If the French did once upon a time believe that Quebec was “their America”, and some did emigrate there, they’ve turned back on that idea and faced up to the facts: “The shores of the Saint-Laurence were not a piece of France lost in America, but a piece of French-speaking America!” Between the two cultures, there’s a gap: it’s not the same French, not the same state of mind, not the same sense of humour. To which, you could add that it’s no longer the same history either.
La cabane au Canada, c’est traditionnellement la cabane à sucre où se fait le délicieux sirop d’érable, objet de fête là-bas au son des…
The “Shack in Canada” is traditionally the “sugar shack” where delicious maple syrup is made, something they celebrate over there to the tune of…
Le printemps est arrivé
Spring has arrived
Les oiseaux chantent dans le ciel
The birds are singing in the sky
Moi je suis heureux car la vie est si belle
I’m happy because life is so beautiful
Nous allons nous rassembler à la cabane avec André
We’re going to get together in the shack with André
Ce soir on va fêter, ce soir on va chanter…
Tonight we’re going to celebrate, tonight we’re going to sing…
En parallèle ici en France, nous revivons en ce moment la tradition grâce au beau succès de librairie d’une magnifique BD, Le Magasin général, dont l’histoire se déroule à Notre-Dame-des-Lacs dans le Québec rural des années 20… C’est la vie d’un village avec ses joies, ses peines, ses cancans, ses intrigues. Les dialogues sont savoureux, le dessin, tout en rondeur. À travers la quête du bonheur de Marie -le personnage principal- les auteurs nous font découvrir ces petits riens qui font le sel de l’existence. La langue et le vocabulaire si attachant du Québec complète l’assaisonnement. Loisel et Tripp partagent leur attachement pour le Québec -Loisel y réside, Tripp y a enseigné.2 Certes le Québec moderne semble en pleine expansion, mais dans ce retour aux sources du Québec des années 20, Le Magasin général nous propose un rêve de ‘décroissance économique’ fort attrayant. Tout se passe comme si quelque part persistait, au beau milieu de la forêt, une petite cabane au Canada qui fait un pied de nez aux gratte-ciel, telle Blanche Neige au royaume des 7 nains, narguant par sa beauté la méchante fée et son miroir magique.
In parallel here, we’re reliving the tradition thanks to the great commercial success of a wonderful comic strip book, The General Store, whose story takes place at Notre-Dame-des-Lacs in rural Quebec in the 1920s… It’s about village life, with its joys, its hardships, its gossip, its intrigue. The dialogues are juicy, the cartoons rounded. Following the quest for happiness of Marie – the main character – the authors have us discover the little nothings which add salt to existence. The language and vocabulary, so attractive of Quebec, add the spice. Loisel and Tripp share their attachment to Quebec. Loisel resides there, Tripp teaches there. Of course, modern Quebec is expanding greatly, but in this return to the roots of the Quebec of the 1920s, the General Store offers us a dream of ‘economic reduction’ which is very attractive. Everything happens as if, once upon a time there existed, smack in the middle of the forest, a little shack in Canada which thumbs its nose at sky scrapers, like Snow White in the kingdom of the Seven Dwarfs, taunting by her beauty the wicked witch with her magic mirror.
Magique!
Magic!
Ah, si j’avais des lumières sur mon bike! Je suivrais bien Robert Charlebois à… Québec, moi!
Ah, if only I had lights on my bike! I would certainly follow Robert Charlebois to…Quebec!
Robert Charlebois
Robert Charlebois
Les ailes d’un ange
The Wings of an Angel
Si j’avais les ailes d’un ange
If I had the wings of an angel
Je partirais pour Québec
I would leave for Quebec
Si j’avais des lumières sur mon bike
If I had lights on my bike
Je partirais pour Québec
I would leave for Quebec
Si j’avais plus de gazoline
If I had more gas
Je monterais toutes les belles collines
I would climb all the beautiful hills
Quand la noirceur sera venue
When darkness comes
J’allumerais des lumières pour ma vue
I would turn on the lights to see
Et je roulerais dans la nuit
And I would ride in the night
En chantant ces jolies mélodies
Singing these pretty melodies
Un usage nuancé du passé composé…
Petit mélange de grammaire et de vocabulaire! Les cours de français se suivent et se ressemblent dans les manuels et il est difficile de trouver des idées originales. Cependant, mes élèves me posent parfois des questions fines qui méritent bien d’être approfondies. C’est le cas du passé composé employé comme présent.
Relisez la phrase du document culturel:
"Mais il a vécu, le rêve de ‘ma cabane au Canada’. Si les Français ont pu croire à une certaine époque que le Québec était ‘leur Amérique à eux’, ils y ont un peu émigré et puis ils en sont revenus…"
Dans cette phrase "il a vécu, le rêve…" signifie que c’est fini, le rêve est terminé, . De même ‘Ils en sont revenus’ signifie ‘leur enthousiasme est terminé, retombé : c’est fini'(présent passif).
Comme vous le constatez, il s’agit à la fois d’un détournement de l’emploi du passé composé qui prend un sens au présent et d’une nuance de la signification des verbes ‘vivre’ et ‘revenir’. Et vous vous dites :
"Moi qui pensais que le français était facile, eh bien, j’en suis revenu! En fait il y a des tas d’exceptions et de nuances."
Voici d’autres cas similaires:
Lorsque vous voulez signaler votre départ, vous pouvez dire : "je pars’ ou "on part", mais vous entendez probablement les Français dire fréquemment avec entrain, "je suis parti!", "on est parti, allez!" ou même familièrement pour sonner le départ "c’est parti mon kiki!" tant on aime les rimes joyeuses. Ici le sens ne change pas, mais l’emploi du passé composé apporte une nuance de détermination. "Je suis partie" exprime la hâte, le départ incontestable, la résolution ferme, que ne contient pas forcément ‘je pars’, à moins qu’on mette la nuance de détermination dans le ton : "je pars", alors que "je suis partie" est sans ambiguïté.
"Cette année, mon séjour à la montagne s’est mal passé, il a fait très mauvais temps, la station était bondée, nous sommes restés bloqués une heure dans une tempête, ah vraiment, la neige, j’en ai soupé!" et ceci signifie "j’en ai marre, j’en ai assez, j’en ai ras le bol!"
"J’ai compris" au sens présent, ne dit pas exactement la même chose que "je comprends". "J’ai compris" contient une plus grande résolution.
"Au début, c’est toujours moi qui payais l’addition quand j’allais prendre un café avec mon collègue de bureau. Il n’avait jamais de monnaie sur lui. Mais maintenant j’ai compris. Je règle ma consommation personnelle et je le laisse se débrouiller, non mais des fois! Là, j’ai bien compris son manège…"
Alors, si un passé composé vous paraît bizarrement placé, pensez à cette possibilité!
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Une fromagerie artisanale
- O comme… les bobos
- N comme... Nana
- M comme… Mbappé pardi !
- L comme… quelle heure est-il?
- La Demeure du Chaos… miroir de notre monde
- Pour te ressembler - Christine Détrez
- K comme… une kyrielle
- J comme… Jean-Jacques
- I comme… pas un iota
- H comme dans… le chéri ou le chouchou
- Amélie Nothomb et les librairies indépendantes
- G comme… gare à toi !
- Wood
- F comme dans… sauf
- E comme… à refaire!
- D comme… les suffixes en -ard
- C comme… la coccinelle
- B comme… le b.a.-ba
- A comme… Nous autres à Vauquois
- Z comme… la zizanie
- Y comme… y’a qu’à
- La lettre X comme… une connexion ou une déconnexion
- W comme dans… la Wallonie
- V comme… Malbrough s’en va‑t‑en guerre
- U comme dans… avoir
- T comme… ta Katie t’a quitté
- Je suis malheureux sans ma montre
- S comme dans… Les chemises de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi sèches?
- R comme dans… Tartarin de Tarascon
- Q comme… Que dalle!
- P comme...
- O comme… trop, c’est trop!
- La Lettre N Comme Napoléon
- M comme dans… le rhum
- L comme… la libération
- K comme… blackbouler
- J comme...
- Dictée
- La lettre i… comme dans les verbes étudier, crier, skier
- H comme… dehors
- G comme… un garçon
- F comme… un fleuve
- E comme... l'eau
- D comme… un dessert, peut-être?
- La Lettre C
- B comme… le bouche-à-oreille
- La méthode Coué
- A comme l’arobase
- Z comme… les zazous!
- La lettre Y
- La lettre X
- Les combats de coqs
- La lumière d’Auvers-sur-Oise
- W comme…Waouh!
- V comme… le vélo
- U comme utile
- Non, moi, je ne m’y résous pas !
- T comme… Tiens, voilà du boudin!
- S comme…. Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes?
- R comme… rarissime
- Q comme… un quidam
- P comme… La Périchole
- O comme où
- Sa mémoire vivra. Son exemple demeurera.
- Le ni-ni
- La lettre M
- La lettre L
- La lettre K
- J comme… jusqu’au-boutisme
- I comme… Il était une fois…
- H comme… la lettre h elle-même
- 37. L’esprit du subjonctif
- G comme… la grenouille, pardi!
- La soupe à la grimace
- F comme… frou frou
- La Lettre de mai : E comme… évidemment
- La lettre D… comme le départ
- La lettre C comme… crocodile, pardi!
- B comme la bêtise
- A l’avenir de nos retrouvailles!
- Dictée
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Dictée
- Lecture
- Lecture
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
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- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
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- Dictée
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- Dictée
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- Dictée
- Dictée
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- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Lecture
- Lecture
- Dictée
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Lecture
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Dictée
- Écoutez
- 35. Elle a tant d’amoureux qu’elle ne sait lequel prendre
- 34. Et puis voilà, quoi. Mais bon, c’est vrai que c’est pas grave, hein?
- 33. On ne peut pas confondre un pain artisanal et un pain industriel
- Ecoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
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- Écoutez
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- Écoutez
- Écoutez
- Écoutez
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- Accents de France : Paris
- Accents de France : Les Landes
- Accents de France : les Antilles
- Accents de France : La Bretagne
- Accents de France : La Provence
- Accents de France : L’Alsace
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez - Vitesse normale
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- La Coupe du monde du rugby
- Écoutez - Vitesse normale
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- Lire : Baudelaire
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- Marie NDiaye
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- Patrick Modiano
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- Vauban : bâtisseur du Roi Soleil
- L’énergie renouvelable
- Écoutez - Vitesse normale
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- Indigènes
- L’enseignement pour tous?
- Le Grand Pavois
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- Le festival d’orgues de Barbarie
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- Les noms de rues
- Les Français et les congés payés
- Roman Polanski
- Les Arméniens de France
- Il faut que le tableau soit en face de moi comme un être vivant
- Écoutez - Vitesse normale
- Le théâtre aujourd’hui
- De l’esclavage
- Accents de France
- Écoutez - Vitesse normale
- Le jardin de Chateaubriand
- C’est de l’amour véritable!
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- Au squat de Cachan
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- Écoutez - Vitesse normale
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- Du vrai bon pain
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez - Vitesse normale
- Marie-Antoinette: le pouvoir halluciné d’une femme
- Les droits des homosexuels
- Des bouteilles extraordinaires
- Étienne Boissy – meilleur ouvrier de France (fromager)
- Massaro – une dynastie de bottiers
- Une écrivaine et son double – A.S. Byatt et Jean-Louis Chevalier
- La lutte contre les OGM est relancée
- La défense des langues régionales
- Études cézaniennes
- Simenon à la Pléiade
- Ni putes ni soumises
- Aux courses de chevaux!
- Le français des régions
- La sculpture de Paul Gauguin
- Les chansons de marins
- Des navires romains découverts à Lyon
- Handica’
- Les marais salants
- Nicolas Le Bec, nouvelle étoile de la cuisine française
- La migration des oiseaux
- Écoutez - Vitesse normale
- L’âme du slam
- Maigret chez les sociologues
- Chapeau!
- Voici des ailes!
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez - Vitesse normale
- Pierre Loti
- René-Antoine Ferchaud de Réaumur (1683-1757)
- Écoutez - Vitesse normale
- L’arrivée de la presse gratuite
- La vente aux enchères
- Cet amour-là: un entretien avec Jeanne Moreau
- Écoutez - Vitesse normale
- L’homme contre l’ordinateur
- Écoutez - Vitesse normale
- Écoutez - Vitesse normale
- Un musée pour la paix
- Une nouvelle politique culturelle pour les villes
- Les Casseurs de Pub
- Le chocolat


